As-Salamou ^alaykoum wa rahmatou l-Lahi wa barakatouh
La louange est à Allah le Seigneur des mondes, à Lui les grâces et les bienfaits. Il mérite les bonnes louanges. Que l’élévation en degré et la préservation de sa communauté de ce qu’il craint pour elle soient accordées au maître des messagers notre Maître Mouhammad, ainsi qu’à sa famille et ses compagnons bons et purs.
Nos bienaimés, vous vivez un mois éminent et béni. Le mois de Ramadan, le mois des bénédictions. Gagnez y alors les récompenses en multipliant les actes d’obéissance. Celui à qui Allah accorde la force de lui obéir aura gagné. Et celui qui a été privé du bien dans le mois de Ramadan aura été privé de beaucoup de bien. Un mois au sujet duquel Allah ta^ala dit ce qui signifie : « Le mois de Ramadan pendant lequel a été descendu le Qour’an qui guide les gens ; il contient des preuves claires qui guident à la vérité et qui distinguent le vrai du faux ». C’est le mois des bénédictions et des miséricordes, le mois de l’obéissance, de la bienfaisance, de la charité, du pardon, de l’agrément de la part de Allah et de l’affranchissement des feux.
Le jeûne corrige les âmes, et pousse l’esclave à acquérir les actes louables et à s’éloigner des actes immoraux. Grâce au jeûne, les péchés sont pardonnés et les mauvaises actions sont expiés. Le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wa sallam dit ce qui signifie : « Celui qui jeûne Ramdan par acte de foi et par recherche de la récompense de la part de Allah, il lui sera pardonné les péchés commis auparavant ». Et il a dit ce qui signifie : « les cinq prières, et la prière du vendredi à la prochaine, et Ramadan au prochain, expient les péchés commis entre-temps si les grands péchés sont évités ».
Accorder une attention, ou plutôt augmentez l’attention et le soin que vous accordez à la science de religion, particulièrement en ce mois de grand mérite afin d’en bénéficier vous mêmes, vos enfants, votre famille et vos voisins. Que personne ne dise : moi j’ai appris une part de la science de religion de sorte à ce que sa motivation pour assister aux assemblées de science de religion et pour enseigner aux autres diminue. Il est rapporté du Messager ce qui signifie : « Le croyant ne se lasse pas d’un bien qu’il entend, jusqu’à ce que qu’il parvienne au Paradis ». Rapporté par Ibnou Hibban. Cela est l’une des deux versions, L’autre signifie : « Le croyant ne se lasse pas du bien, jusqu’à ce qu’il parvienne au Paradis ». Cela singifie que le croyant se languit toujours d’écouter la science de religion, le dhikr et ce qui est de ce genre, il reste sur cela jusqu’à ce qu’il meure en écoutant le bien et en particulier la science de religion. Il ne convient pas que le croyant dise : « moi j’ai appris ceci et cela et qu’il délaisse la demande de plus de science ».
Celui qui effectue des adorations sans science encourt un grand danger. Il ne sait pas si sa prière est valable ou pas, ni si son pèlerinage est valable ou pas, ni si sa zakat est valable ou pas, ni si son jeûne est valable ou pas. Œuvrer peu en ayant la connaissance par la science est meilleure que beaucoup d’actes avec l’ignorance. Puis la science de religion on l’acquiert de la bouche des savants et ce afin de se préserver des erreurs et de la falsifcation et non de la lecture des livres comme le font beaucoup de gens de cette époque.
Puis il ne convient pas que le croyant dise, moi j’ai fait ceci et cela des actes de bien, et qu’il délaisse alors l’augmentation du bien. Au contraire, il convient que le croyant cherche toujours à faire plus de bienfaisance et à apprendre plus de science jusqu’à la mort. La vie d’ici bas est courte et le jours de l’au-delà sont longs. Plus le croyant fait des actes de bien, plus il en profite dans l’au-delà qui n’a pas de fin. Là-bas, l’être humain connaît la valeur des actes de bien. Quand il voit là-bas la valeur des actes de bien il se dit : Ah si j’avais fais plus sans que cela ne l’afflige ni l’attriste.
Comme le Paradis est une résidence de séjour éternel, il convient d’accomplir toujours plus d’actes pour l’au-delà, en persévérant, sans paresse. Fournissez donc votre effort pour transmettre la science et pour œuvrer conformément à la science sans relâche et sans paresse.
Accourez aux actes qui vous sont utiles pour votre au-delà avant de devenir incapables de les accomplir à cause de maladie ou la mort ou les occupations.
Puis je vous demande de maintenir les contacts les uns avec les autres et de rendre visite les uns aux autres et de vous aimez les uns les autres. Si l’un de vous est absent pour une période, demandez de ses nouvelles. Il se peut qu’il ait eu une confusion par une rencontre avec une personne corrompue qui a eu un impact sur lui. Le fait de demander les nouvelles les uns des autres permet le cas échéant de réparer la situation en clarifiant le sujet et à éliminer la confusion qui a impacter le frère.
Que Dieu vous bénisse et qu’Il vous aide à faire le bien.
Le président de l’association.
Le chaykh et docteur Houçam Qaraqirah