L’istikharah, c’est une invocation que le Messager ^alayhi s–salatou was-salam a enseignée aux compagnons. Lorsqu’ils voulaient faire quelque chose, ils faisaient l’istikharah. La personne fait une prière de deux rak^ah, la sounnah de l’istikharah, puis elle fait l’invocation que le Messager salla l-Lahou ^alayhi wasallam a enseignée.
Le compagnon Jabir, que Allah l’agrée, a dit : « le Prophète nous enseignait de faire l’istikharah pour toutes nos affaires tout comme il nous enseignait les sourates du Qour’an. Il disait :
إِذَا هَمَّ أَحَدُكُمْ بِالأَمْرِ فَلْيَرْكَعْ رَكْعَتَيْنِ مِنْ غَيْرِ الْفَرِيضَةِ ثُمَّ لِيَقُلْ
(‘idha hamma ‘ahadoukoum bil’amri falyarka^ rak^atayni min ghayri l-faridati thoumma liyaqoul)
ce qui signifie : « Si l’un de vous envisage d’entreprendre une affaire, qu’il fasse deux rak^ah en dehors des prières obligatoires, puis qu’il dise (après avoir passé le salam) :
L’istikharah, c’est une invocation que le Messager ^alayhi s–salatou was-salam a enseignée aux compagnons. Lorsqu’ils voulaient faire quelque chose, ils faisaient l’istikharah. La personne fait une prière de deux rak^ah, la sounnah de l’istikharah, puis elle fait l’invocation que le Messager salla l-Lahou ^alayhi wasallam a enseignée.
Le compagnon Jabir, que Allah l’agrée, a dit : « le Prophète nous enseignait de faire l’istikharah pour toutes nos affaires tout comme il nous enseignait les sourates du Qour’an. Il disait :
إِذَا هَمَّ أَحَدُكُمْ بِالأَمْرِ فَلْيَرْكَعْ رَكْعَتَيْنِ مِنْ غَيْرِ الْفَرِيضَةِ ثُمَّ لِيَقُلْ
(‘idha hamma ‘ahadoukoum bil’amri falyarka^ rak^atayni min ghayri l-faridati thoumma liyaqoul)
ce qui signifie : « Si l’un de vous envisage d’entreprendre une affaire, qu’il fasse deux rak^ah en dehors des prières obligatoires, puis qu’il dise (après avoir passé le salam) :
“اللهم إني أستخيركَ بعلمكَ وأستقدِرُكَ بقدرتِكَ وأسألكَ من فضلكَ، فإنكَ تعلمُ ولا أعلمُ وتقدِرُ ولا أقدِرُ وأنت علَّامُ الغيوبِ، اللهم إن كنتَ تعلمُ هذا الأمرَ خيرًا لي في ديني ومعاشي وعاقبةِ أمري أو في عاجلِ أمري وءاجلِهِ فاقدِرْهُ لي ويسّرهُ لي، وإن كنتَ تعلمُ هذا الأمرَ شرًّا لي في ديني ومعاشي وعاقبةِ أمري أو في عاجلِ أمري وءاجلِهِ فاصرِفهُ عني واصرِفني عنهُ واقدِر ليَ الخيرَ حيثُ كان ورَضّني به، ويسمي حاجته باسمها”
(Allahoumma ‘inni ‘astakhirouka bi^ilmik, wa‘astaqdirouka biqoudratik, wa’as’alouka min fadlik, fa’innaka ta^lamou wala ‘a^lam, wataqdirou wala ‘aqdir, wa’anta ^allamou l-ghouyoub. Allahoumma ‘in kounta ta^lamou hadha l-‘amra (on cite l’affaire envisagée) khayran li fi dini wama^achi wa^aqibati ‘amri [ou bien il a dit ^ajili ‘amri wa’ajilih] faqdirhou li wayassirhou li, wa’in kounta ta^lamou hadha l-‘amra (on cite l’affaire envisagée) charran li fi dini wama^achi wa^aqibati ‘amri [ou bien il a dit fi ^ajili ‘amri wa’ajilih] fasrifhou ^anni wasrifni ^anhou waqdir liya l-khayra haythou kana waraddini bih)
ce qui signifie : « Ô Allah ! Je te demande le bien par Ta science et je Te demande de me donner la capacité par Ta Puissance et je Te demande de m’accorder une grâce de Ta part. Tu sais tout et je ne sais pas, Tu es certes Celui qui a la toute-puissance et moi je ne peux pas et c’est Toi Qui sait les choses cachées. Ô Allah ! Si selon Ta science cette chose (on cite ici l’affaire envisagée) est un bien pour moi dans ma religion, dans ma vie d’ici-bas et dans l’au-delà (ou bien en ce qui me concerne dans l’immédiat ou à plus long terme), facilite-la moi. Et si selon Ta science cette chose (on cite ici l’affaire envisagée) est un mal pour moi dans ma religion, dans ma vie d’ici-bas et dans l’au-delà (ou bien en ce qui me concerne dans l’immédiat ou à plus long terme), éloigne-la de moi et éloigne-moi d’elle et facilite moi le bien où qu’il se trouve et fais que j’en sois satisfait. » Rapporté par At–Tabaraniyy et d’autres.
Quand est-ce qu’on fait l’istikharah ?
On ne fait pas l’istikharah quand on envisage une chose obligatoire. Le sens de l’istikharah, c’est de demander à Dieu de nous faciliter une de deux choses qui sont toutes les deux autorisées et indifférentes (moubah). La personne veut par exemple voyager, ou elle veut par exemple se marier, alors elle fait l’istikharah. Voilà comment agir pour l’istikharah. Celui qui veut s’engager par exemple dans un voyage, et ce voyage n’est pas un voyage obligatoire, ce n’est pas un voyage qu’il fait pour ordonner le bien ni pour interdire le mal (obligatoires), ni un voyage pour appeler à la religion agréée par Allah, non. La personne veut simplement faire un voyage autorisé et indifférent, alors elle fait cette istikharah.
Par ailleurs, il n’est pas indispensable que la personne qui fait l’istikharah voie quelque chose dans le rêve. La personne fait l’istikharah puis s’engage dans la chose, elle fait l’istikharah puis elle s’engage dans cette affaire-là, c’est ainsi. Et de toute façon, n’aura lieu que ce que Allah a prédestiné.